dimanche 2 mai 2010
Sprint CLM/équipe - SAINTES - 01 mai 2010
lundi 26 avril 2010
- 10 km du plan d'eau d'Ambarès - 24 avril 2010
Non pas pour aller réaliser l'exploit de l'année. Ola non …. mais plutôt en se disant qu'en épinglant un dossard sur ma toute nouvelle tenue de Carbon Blanc Triathlon je serai assez motivé pour me faire mal et réaliser une très bonne séance à allure
Après un léger footing de
Bon départ de ma part, à mon rythme, en emmenant quelques gars.
Devant 3 coureurs ont déjà quelques longueurs d’avance.
Après 300m
Au bout de 500m seuls Francis I. et Erwan L. (futur vainqueur) occupent la tête. Dans notre groupe Momo prend les choses en main pour passer le 1er kilo en 3’09.
C’est rapide mais je me sens très bien, pas asphyxié. Au 2ème (en 3’19) Momo est parti seul et je suis dans un groupe de 4 … Cédric de Bouliac, que je connais un peu pour partager avec lui pas mal de courses dans la région, est régulier. Par contre nos 2 acolytes font n’importe quoi en accélérant puis ralentissant fortement …
Au 500m
A l’approche du 3ème je me détache doucement, au train, et je suis étonné que çà ne suive pas. Passage du 3ème en 9’50 et toujours bien à l’aise cardiaquement .
Momo est à environ 50m et l’écart semble se stabiliser … sur 10km c’est bien une des premières fois que je me dis que je peux garder ce rythme jusqu’au bout. J’essaye donc de me calquer sur Momo. Un peu comme à Layrac le WE d’avant il me sert d’appui, c’est une chance pour moi …
Entre le 4 et 5ème km nous rattrapons The ‘Famous’ Francis qui est en mode footing rapide, j’lui demande s’il est blessé et me rétorque qu’il n’est juste pas en forme. Etonnant !!
5ème km en 16’50 en étant revenu à
Momo & moi : 6ème KM
Entre le 7 et le 8ème km je reviens à
Momo & moi à l’arrivée
N’empêche que je ne ferai pourtant pas le sur-effort pour aller les chercher, pensant de toute façon que la distance serait tronquée à l’arrivée, et terminer en 3’23 et un joli 34’13 à une seconde de mon record.
Peu de temps après l’arrivée je consulte mon Forerunner et constate qu’elle m’indique
Cela me procure une légère déception, mais vraiment toute petite alors, car il y avait moyen d’aller chercher 15 secondes de mieux … mais bon sans rien de spécifique derrière, pour ce qui reste encore tout de même un début de saison je suis PLUS que satisfait.
Mon entraînement, moins intensif en course à pied mais centré sur la qualité, porte peut-être ses fruits. Et puis tout le travail de vélo et de surtout de natation (2 à 3 séances/semaine depuis 6 mois) n’y sont surement pas pour rien ….
C’est donc un beau podium aux couleurs N&B du CBT : Momo 2 et ma pomme 3.
Pour une course plutôt modeste, l’organisation et la prestation d’ensemble y est exemplaire. Nombreux bénévoles, nombreux lots, toutes les catégories récompensées … ! Vraiment très, très bien !!
Résultats : 34’13 – 3ème/ 159 arrivants
http://bases.athle.com/asp.net/liste.aspx?frmbase=resultats&frmmode=1&frmespace=0&frmcompetition=043284
samedi 24 avril 2010
- Duathlon de Layrac - 18 avril 2010
Après une reconnaissance du parcours vélo avec Raph (merci encore pour les bons conseils de Jean-Louis) j'ai une petite pression au moment où les Championnats d'Aquitaine de duathlon s'apprêtent à être donné.

Bonne T2 également, je pars à un bon 17 à l'heure sans souci ... j'essaie de suivre un gars de l'Aviron Bayonnais mais çà va trop vite. Je vois Morgan à ± 150m et m'en sers d'appui visuel.

mercredi 14 avril 2010
- S-16
dimanche 4 avril 2010
- Positionnement vélo
mercredi 24 mars 2010
- Run & Bike Marmande / 21 mars 2010 - Championnat d'Aquitaine

C'est dans le Lot et Garonne qu'ont lieu les championnats d'Aquitaine de R&B 2010. Et comme aux "Gironde" de Cestas c'est avec Luc de Carbon que je fais équipe.
Pas vraiment en grande forme de mon côté, spasmes gastriques depuis 2 jours, je suis loin d'être ravi, et oui il faut l'avouer, d'aller du côté de Marmande pour aller se faire mal. Heureusement il fait beau, la température enfin printanière ....
Finalement tout ira bien, c'est marrant comme le fait d'épingler un dossard et de rentrer en mode compétition vous transforme.

C'est Luc qui démarre cette fois, les VTT partent 45" derrière. Légèrement enfermé au départ çà frotte quelque peu, lorsqu'on rattrape les coureurs c'est même carrément dangereux sur cette longue ligne droite ...
Dès que je vois Luc, bien placé dans les 1ères places, je ne tarde pas pour poser le vélo. Je me place dans la foulée de Victo Laffargue (qui est parti pour faire les 18 km .. à pied) et j'ai à peine le temps de dire ouf que déjà je dois reprendre le vélo. J'avais oublié comme tout s'enchaîne très vite ...Les cadors devant sont déjà à distance respectable, faut dire que les Becht, Gaspariau de Gujan, le Saubesty du SAM sont de sérieux gaillards. Avec Luc nous nous retrouvons à la bagarre avec un couple de Gujan justement et un autre de Pessac.
A l'issue d'une 1ère petite boucle, où Luc manque de louper la reprise du VTT :
Nous sommes contraints de réaliser un changement au contact sous la banderole d'arrivée. C'est un aspect technico-tactique intéressant finalement ... !!

Au coude à coude avec les 2 mêmes équipes, une 1ère, celle de l'UAGM, doit lâcher l'affaire (problème mécanique je crois) tandis que celle de Pessac nous concède du terrain.
Nous découvrons cette 1ère grande boucle, avec un passage en single notamment où Luc semble bloqué derrière un concurrent, qui est bien roulante et sans grande difficulté.

A mi-chemin nous sommes bien ancré à notre 8ème place, déjà, et abordons la 2ème boucle avec en tête d'optimiser les changements. La 3ème et dernière boucle sera encore mieux maitrisée, enfin il me semble, mais sous la pression des pessacais revenant de je ne sais où !!!
Bien content de passer la ligne d'arrivée finalement, c'était pas gagné le matin même ... Merci Lucho ;-)))

Pour une distance de 17,4 km nous réalisons un temps de 58'12, çà va plus vite que je ne le pensais un R&B. Il faut vraiment faire des relais très courts. En tous cas on s'en sort super bien avec Luc, car s'en jamais avoir travaillé le bazar, nous sommes bien au point.
dimanche 14 mars 2010
- Marathon de Barcelone / 07 mars 2010
Comme je disais dans un billet précédent :
« … j'ai aussi fait une croix sur la perf' au marathon de Barcelone … j'aurais 1 mois pour me préparer. Trop peu pour la perf', surtout après 1 mois et demi d'arrêt, mais assez pour y aller et faire du tourisme sportif ! … »
Et ben bien mal m’en a pris puisque j’ai sûrement effectué une des mes courses les plus enthousiasmantes. Généralement seule la perf’ ou, plus précisément, un record est capable de me faire autant plaisir.
Cette fois la satisfaction est ailleurs. J’ai beau être à
Ce qui prime avant tout, c’est que je ne me suis pas blessé, puis j’ai pris un pied gigantesque à effectuer une sorte de longue ballade, çà peut paraître présomptueux mais en étant un cran en-dessous j’ai pu apprécier, savourer à sa juste valeur ce magnifique parcours catalan !
Parti le samedi matin, de Bordeaux, à bord d’un avion à moitié rempli (23 personnes) et composé en majorité de marathonien(ne)s Christine & moi nous retrouvons à Barcelone sous un beau soleil refroidi, cependant, par un vent glacial ….
Légère galère (Christine pourra parler d’euphémisme ici) pour trouver notre appart’ à la sortie du M° Poblenou, mais il vaut le coup .... puis déjeuner et ballade sur les Ramblas.
Le passage par le retrait des dossards se fait sans encombre. J’en profite pour repérer le site départ/arrivée. Tout à l’air nickel, bien organisé … tout ce trouve au même endroit : arrivée, vestiaires, consignes, etc … Vraiment top !
On a même vu Marcel Zamora, quadruple vainqueur de l’IronMan de Nice, enfant du pays (‘tain j’aurais du faire une photo avec lui, tiens !) qui est, je l’apprendrais plus tard, chargé d’amener la tête féminine au moins jusqu’au 30ème. Il finira finalement …. en 2h31 !
Avantage de ne pas être là en performance nous pouvons, sans se prendre la tête, marcher sans compter et user, comme il se doit, nos chaussures ! A la fin de cette journée du samedi nous sommes d’ailleurs bien jus, j’en ai la plante des pieds en feu …
Après une nuit tranquille je me lève tout de même à 6h (départ à 8h30) et englouti quelques dattes (une révélation pour moi côté apport énergétique VS confort digestion), un café et une tartine.
Parti sous les coups de 7h je m’aperçois, le jour levant, que le ciel est clair, le vent quasi nul et la température de l’ordre de
Direction Plaza Espanya donc. Le temps de me préparer dans le pavillon 6, de laisser mon sac aux consignes et d’enfiler mon sac poubelle (qui ne me sera pas d’une grande utilité finalement) j’ai le temps de me chauffer
A
Le départ donné j’adopte mon rythme de
Çà va mieux ! Le cardio est plus haut, forcément, que ce que j’ai prévu mais je sens que mentalement ce sera moins difficile à ce rythme, quitte à le payer plus loin .…
J’enfile les kilomètres assez tranquillement même si finalement, comme cela arrive souvent sur marathon, j’ai comme cette impression que JAMAIS je n’irais au bout de cette course.
On passe 2 fois devant ce temple du football qu’est le Camp Nou (paraît pas si impressionnant de l’extérieur) avec d’ailleurs une bonne « côte » sur le 1er passage.
Au bout d’une dizaine de kilomètre (40’24), et contrairement à ce que je pensais, je trouve le profil assez roulant. Je crois même m’être dit « … mais çà descend tout le temps en fait … » En effet mis à part un léger faux-plat dans le 1er km et une côte très courte au 5ème il n’y a rien de bien méchant.
J’ai accroché un groupe qui tourne très régulièrement à 4’/km, je suis bien au chaud et çà m’plaît bien ! Pas d’autres choses à penser, à ce moment là, au fait que j’espère que le mollet va tenir le coup. Ici tous les voyants sont au vert …
Au 16ème, encore un bon faux-plat où je peine un peu, je suis obligé de forcer légèrement pour rester au contact du groupe. Là, pas de doute, mon « surpoids » ne m’aide pas sur le coup.
Je vais de mieux en mieux et pense qu’arriver au semi, même si derrière çà doit merder, sur ces bases serait déjà très bien.
passage semi : groupe à 35sec sur la vidéo
Passage du semi en 1h24’58, c’est alors que je pense, enfin, à m’alimenter. J’avais, disons-le, complètement oublié cet aspect même si j’avais bu une ou deux gorgées d’eau tous les 5km. En espérant que ce ne soit pas trop tard je prends un gel et attaque cette 2ème partie plein de confiance.
Trop peut-être, car vers le 25ème, j’ai comme l’impression de me traîner, que le groupe ralentit. Je prends donc les commandes du groupe et prends quelques longueurs d’avance pendant quelques kilomètres.
On fait demi-tour au bout de la Av. Diagonale et là j’essaie de rentrer dans le rang. Rien ne sert d’en faire trop, vu comme je suis parti il faut aller au bout, et les -3h sont largement possibles.
Après avoir vu Christine au 23ème, elle se trouve à nouveau sur cette avenue. A l’approche du 30ème je lui signale que çà commence à tirer dans les mollets, elle me dira plus tard qu’elle pensait que je n’irais pas au bout. En effet on savait que ce serait le dernier endroit où on se verrait, et si je craquais sur la fin, elle n’en serait rien avant un bon bout de temps et attendrait longuement à l’arrivée.
Nous sommes sur le bord de mer maintenant, passons le port Olympique et là, après 32/33 km, je dois vraiment faire l’effort pour rester avec le groupe, réduit, c’est vrai, à peau de chagrin. Il y a 2 gars hyper facile, qui, il me semble, on décidé de finir plus fort. Et en effet, n’ayant pas vu le 32ème km, je bippe le 33ème et me rends qu’on est en 7’40 ! Illico je lâche le groupe et retrouve mon allure de 4’/km sur lequel je suis calé depuis le début. Pas envie de gâcher la fin …
Toujours préoccupé, à vrai dire, par mon mollet j’attends, comme à Berlin en 2007, le moment où je vais craquer. Que ce soit à cause du mollet ou par manque d’entraînement j’ai toujours cette intime conviction que çà ne peut se terminer aussi bien.
En attendant je continue à tracer ma route et me rend compte qu’à cette heure avancée de la matinée, et au gré du parcours nous ramenant plus au Centre de Barcelone, les spectateurs lâchant leur « ánimo » à tout va sont bien nombreux.
passage 35ème : ± à 20sec sur la vidéo
Sachant que le parcours, à partir du 38ème, n’est pas forcément favorable je m’apprête à souffrir, et ce d’autant plus que je retrouve seul maintenant. Façon depuis le 33ème, restant sur le même tempo, je reprends, comme souvent sur marathon, les coureur(se)s partis trop vites.
Finalement je suis satisfait de ma fin de course, je ne perds que 5 secondes sur les parties moins favorables … mais c’est vrai que les 2 derniers kilomètres, longues lignes droites montantes, font bien mal !
passage 40ème : ± à 10sec sur la vidéo
Ravi de voir un chrono de 2h50 s’afficher au-dessus de moi je me permets un p’tit saut de cabri sur la ligne. Rarement j’aurais été aussi heureux de finir une course alors que l’objectif initial était, justement, de finir ! Mais le marathon reste une course à part, c’est mythique … alors être ému rien que parce que vous franchissez la ligne n’a rien d’anormal.
Arrivée : ± à 45 sec sur la vidéo
Christine n’est pas encore arrivée, j’ai le temps d’aller me faire masser, me changer et consulter les résultats. J’ai hâte de voir ma chérie pour la rassurer, la voyant au loin en train de mater l’horizon je soupçonne son angoisse. Celle-ci sera vite dissipée …
Le reste de la journée, après une bonne douche, sera consacré à nouveau à la marche et un bon restaurant en fin d’aprèm’ sur le port Olympique. Nous rentrons en début de soirée, au moment où le ciel commence à faire des siennes. Le lendemain matin nous décollerons juste à temps, la pluie tombante s’étant transformée progressivement en neige, paralysant la capitale catalane !
Ce marathon n’est sûrement pas reconnu à sa juste valeur. Si l’organisation (ASO : la même qui bafouilla l’organisation du semi de Paris le même jour) reste aussi professionnelle il n’y a pas de raison que cette course ne devienne pas un must. Il y a tout en tous cas pour ….
Et maintenant ??? une semaine de récup’ avec 2 séances de natation, 1 sortie à pied 5 jours après et une sortie vélo.
Le 21 mars j’irai sur le Bike and Run de Marmande avec le compère Lucho, on va essayer de faire bonne figure car il s’agit tout de même des championnats d’Aquitaine. Pour cela il va falloir aussi réduire ces
Après j’aurais déjà en ligne de mire l’I M de Regensburg de cet été avec tous les objectifs intermédiaires.
Résultats : 219ème / 10242 arrivants – 2h50’11
lundi 8 février 2010
- Bike & Run (Cestas - 33) - 07.02.2010
C'est une première pour nous deux. L'objectif est de ne pas se reblesser et de donner le max du moment. Il ne nous faut même pas 15' pour ajuster la hauteur de selle, s'échauffer et tester un échange de vélo main à main.
Je prends le départ pour effectuer une boucle de démarrage de 1200m. Très vite, par manque d'entraînement, le souffle est court et le palpitant affolé.
Luc m'emboîte le pas et me lâche le VTT en bord de chemin très rapidement. Là je découvre qu'il n'est pas si aisé de rattraper et doubler son partenaire. Je repose le VTT sûrement d'ailleurs trop loin ... pour les 2 ou 3 autres relais je n'aurai pas de chance, je suis englué dans des parties boueuses et techniques et ai beaucoup de mal à rattraper Luc. Je mets d'ailleurs tellement de temps que nous ferons des transitions main à main (pas trop mauvaises d'ailleurs .. le bike ne s'arrêtant pas un instant).
A l'issue du 1er tour de 8km nous sommes déjà bien entamés mais avec des relais pas trop mal gérés. Chaque session doit en effet durer 1' ou 1'30 ... peut-être davantage ... et avec en point de mire un duo que nous voulons "bouffer" dixit Lucho ;-)).
C'est une aubaine d'ailleurs ce challenge car nous devons nous sortir les tripes durant cette 2ème et dernière boucle (qui est passée plus rapidement que la 1ère ... en impression seulement). Ce n'est seulement que dans les derniers 500m (avant-dernier et dernier relais) que nous passons devant in extremis.
C'est donc une 5ème place au scratch (53'46 - 15.5 km GPS) et l'impression d'avoir fait une belle course. En tous cas vivement le prochain, j'ai vraiment adoré ce type d'épreuve : on dirait un cross mais en plus ludique !!!







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