mardi 19 juin 2018

Swimrun Vassivière 2018




Double dose de swimrun le WE dernier du côté de Vassivière. Un format S en déblocage le samedi aprem' puis un M le dimanche matin. Une organisation de Sang Pour Sang Sport au top, encore une fois, et qui monte même en puissance avec une prestation de haute volée. Les athlètes l'ont d'ailleurs bien compris et répondent présents, par leur quantité mais aussi par leur qualité, avec un très beau plateau.
A noter, par exemple, la présence sur les 2 courses du WE de Petr VABROUSEK (CZ) pour ce qui était son baptême du feu sur ces épreuves multienchainées.

Mon copain Yo a tellement bien résumé le WE qu'il serait inutile de le paraphraser. Je vous laisse là-dessus ...

Ce petit week-end à Vassivière n’était pas prévu mais finalement l’occasion s’est présentée et c’est toujours un plaisir de venir ici pour nager et courir dans le superbe cadre du lac de Vassivière. Bien entendu Chris et moi n’avons absolument pas intégré de préparation spécifique pour cette course et finalement ce n’est que sur le format S (8kms cap + 1.3kms nat) la veille que nous avons ressorti le matériel et trouvé, de nouveau, nos marques. Notre 4ème place nous a d’ailleurs laissé un peu sur notre faim et nous abordons le M (17kms cap + 3kms nat) en espérant pouvoir accrocher un podium.Le départ est donné sans que nous n’y prêtions vraiment attention et c’est donc déjà parti pour une première section de cap de 5.2kms, la plus longue du parcours. Ca part assez vite mais on reste sagement derrière, lucides sur nos forces et surtout nos faiblesses compte tenu du parcours, du manque d’entrainement dans la discipline et de nos saisons respectives (terminée pour Chris, en approche de l’objectif majeur pour moi). Dès le début pourtant mes appuis me jouent quelques tours et je m’efforcerai d’être vigilant sur le reste du parcours. Chris a fait le choix de partir en trifonction + jammer néoprène et ça nous permet de courir sur de très bonnes bases, la veille la combi avait provoqué un coup de chaud difficile à supporter sur les 17kms de trail qui nous attendent.Première mise à l’eau réussie, pas de perte de temps. Dans l’eau non plus d’ailleurs. La longe est malheureusement un peu courte et on ne peut pas nager de façon très efficiente c’est un peu frustrant. On sort de l’eau en 6ème position, M & L confondus car on choisit le format de course à la fin du premier tour. D’emblée ça recourt bien et on reprend du terrain. Les portions de nat s’enchainent sans qu’on avance pleinement mais on contient bien les écarts et les réduisons en cap. J’en viens même à me dire qu’il est envisageable de poursuivre sur un deuxième tour. Bon on n’en est pas là déjà il faut finir celui ci  Ca enchaine bien, on se parle, on se tracte mutuellement sur terre et dans l’eau, bref tout va bien on court autour de 4'10/km c'est très honnête vu le tracé. Tout va bien oui mais (hélas) ça ne dure pas. A l’approche d’une mise à l’eau je tords la cheville droite, déjà pas en forme d’une manière générale, dans une racine. Aïe, ça coince sérieusement et ça fait mal ! Je peste fortement et à haute voix car si je me doute que la douleur va passer je sais qu’une fois pliée la cheville va me ralentir et probablement céder de nouveau par la suite.Sur les conseils de Chris je me mets à l’eau sans plus réfléchir, la fraicheur devrait faire du bien. Cette nat ne se passe pas spécialement bien je galère un peu avec cette foutue longe trop courte. Je suis sans arrêt dans les jambes de mon pote et c'est vraiment pénible de ne pas pouvoir poser correctement les bras...sans compter qu'il ne doit lui que moyennement apprécier que je lui tabasse les mollets pendant 500m :'D Mais on en vient à bout et dès la sortie d’eau je sens que, malheureusement, ça ne va pas beaucoup mieux. Je passe les détails sur les dizaines de jurons qui me traversent l’esprit à ce moment là. On reprend quand même notre rythme mais l’intensité baisse. J’ai du mal à me remettre dedans. Je suis surtout hyper vigilant parce que si je casse quelque chose c’est l’objectif ironman dans 15 jours qui s’envole. Je suis tellement pas dedans que je me mange violemment une barrière pensant qu’elle était restée ouverte, je fonce dedans sans concession à 15kms/h, imaginant qu’elle allait s’ouvrir tout simplement. Râââââ je repars énervé de chez énervé et j’ai besoin de me défouler dans la côte qui suit. Le pauvre Chris qui me fait remarquer que « ça se voyait que le loquet était fermé quand même » sur des airs de « t’as pas été malin là » est gentiment renvoyé dans ses 22m tellement je bous. Je ne m’excuse que maintenant (pardon mon poto) mais je sais qu’il ne m’en a pas voulu on est tous les deux des compétiteurs qui se comprennent sur ce genre de péripéties et savent passer par dessus ce genre d'écueil La côte qui vient et dans laquelle je m’acharne va vite avoir raison de moi, ça monte pendant un bon moment et mon investissement baisse progressivement. Vache que c’est long ! Quand vient enfin la descente, que je sais assez raide et technique j’insiste pour qu’on se délonge. Les racines, les pierres et la corde dans les guiboles c’est beaucoup trop à gérer et je sens la cata arriver. Je descends donc à mon rythme laissant Chris filer quelques mètres devant. Je suis tellement concentré sur mes appuis que je ne le vois pas se prendre lui aussi les pieds dans le tapis, faire un soleil et s’amocher sérieusement tout le bras gauche. Quand j’arrive il est debout en train de compter ses plaies et moi je me demande ce qu’il fout. Il me faudra encore un moment pour comprendre, il s’est pourtant bien ouvert de partout mon golgoth. Décidément ce deuxième tour à venir n’est vraiment plus d’actualité.La suite est simple: on court et on nage moins bien donc on perd du terrain. Sur la dernière portion de cap un binôme nous reprend, je sais qu’on est 5èmes à ce moment là et probablement 3èmes du M, le format sur un seul tour. Au vu de la tenue du binôme qui nous passe et de leur allure je comprends que c’est le podium qui s’envole. Je fais un peu d’intox en leur parlant tranquillement et eux font mine de me convaincre qu’ils partent sur deux tours..appelle moi con aussi tiens  On accroche un peu le rythme histoire de voir si on peut jouer le coude à coude mais il faut les laisser filer rapidement. Dernière nat donc: 800m avec sortie à l’australienne. Ca file devant et personne derrière donc pas trop de pression on prend notre mal en patience et débarquons sur la plage d’Auphelle en 4ème position de ce format M toujours aussi plaisant.Au chrono 2h11, c’est 15’ de mieux qu’il y a deux ans donc c’est quand même un bon point et même si on a subi quelques soucis on s’est employé tous les deux sur une bonne partie de la course donc l’arrivée se fait pour une fois avec le sourire. Et rapidement au poste de secours pour tous les deux c’est vrai mais avec un sentiment de satisfaction qu’on a trop rarement connu sur swimrun pour ne pas le souligner.Ce week end de course c’était aussi l’occasion pour moi de courir pour la première fois au sein de la #team4dux, un regroupement d’athlètes de tous horizons qui se mobilise pour sensibiliser le public à la lutte contre la myopathie FSH, une maladie génétique due notamment au gène DUX4 et qui atteint les fibres musculaires. Bref un truc pas très sympa qu’on aimerait éradiquer alors l’objectif c’est, bien évidemment, de sensibiliser au maximum mais aussi de récolter des fonds pour aider les associations comme les amis FSH présidée par le dynamique Pierre Laurian, je vous en dis plus bientôt.




lundi 18 juin 2018

Montées d'Adrenaline 2018



A la maison, un samedi en fin d'aprem', du beau temps . Allez hop pas d'hésitation, j'enfile les runnings et je m'en vais courir sur les coteaux de mon patelin !
A S+2 du Frenchman je sais que je suis encore pas trop mal, encore dans cette phase de surcompensation donc ça me dit bien, moi le compétiteur, de m'amuser en étant encore compétitif.

14km prévus avec pas loin de 300m de D+ et des chemins non stabilisés en grande partie. 2/3 montées bien raides où il faut quasi marcher. Le truc que je n'apprécie pas forcément habituellement mais là ça c'est plutôt bien passé. Rien d'extra mais j'ai joué les 1ers rôles donc ...

Parti dans le trio de tête je suis à la peine sur le 1er km tout en monté. Je m'accroche et je fais bien car une fois passé ce D+ inaugural j'allonge la foulée en faux plat descendant et prends les commandes.
Mon coéquipier des Pompiers Bordeaux Triathlon (Rémi) est devant à 50m mais je sais qu'il est sur le 8km (il gagnera d'ailleurs :)) donc tout va bien.
Au 1/3 de course nous sommes que 2, ça a décroché au niveau des 3; 4 et 5ème place à ± 100m. Et au train je lâche mon compagnon du jour.
Je conserverai toujours ± 100m d'avance sur lui, et ce jusqu'à la fin. Autant dire que je me suis arraché et ai fait grimper le cardio bien comme il faut.




Une p'tite victoire à domicile ça fait toujours plaisir :))

Article SudOuest

Résultat 


samedi 2 juin 2018

Frenchman XXL





I'm a poor lonesome cowboy



Fin 1er tour à pied - En 4ème position, la 3ème là juste devant !



Erwan ;)


Podium




résultats


mercredi 25 avril 2018

M Arcachon




Un classique de la région ce triathlon d’Arcachon et pourtant je ne l’avais jamais fait.  Il fallait réparer cette erreur en cette année 2018, et bien mal en pris car la météo a été de la partie. On fait quand même un sport d’été, triathlon ça rime forcément avec chaleur, soleil etc … Et là on a été servi. Top !

Un peu plus de 1500m de natation mais dans le sens de la marée descendante, donc ça a filé ! Comme j’ai laissé filer d’ailleurs le p’tit pack devant moi de 5/6 gars où, a posteriori, je sais figure des noms avec qui je sors ± habituellement. 20/25secondes de retard, c’est le résultat d’un moindre investissement à l’entraînement sur la natation. Mais franchement ça me convient (19ème place) et ce d’autant plus que j’ai bien géré : pas d’angoisse, de stress exacerbé et d’envie de rentrer sur la plage au bout de 100m.

Sur le vélo j’ai décidé d’y aller en mode boucher, aucun calcul ! Le hic c’est que sur les 10 premiers kilomètres les jambes ne répondent pas  Le samiste Pierre-Oliver me double dès le début et je suis incapable de le tenir à distance, fais chier .. ça m’aurait bien aidé. Par contre quand Loic du Stade Niortais me double, là avec des jambes retrouvées du côté de la Dune du Pilat, je m’accroche. On se fera un p’tit mano à mano jusqu’à la fin bien qu’il me lâcha sur les 2 ou 3 derniers km. 8ème temps vélo et gain de 11 places pour poser 8ème à T2.

A pied je suis scotché d’entrée  Déjà il fait chaud mais il y a aussi ces fameux escaliers ! On m’en avait parlé et j’peux vous dire qu’ils font mal. Une bonne cinquantaine de marche qui me défonce encore plus les jambes et me font monter le cardio comme il faut. A mi-boucle je reviens sur Loic et le remercie pour la partie de manivelles. Je croise aussi ceux qui sont un peu plus devant et ça galope bien je trouve. Retour le long de la plage des arbousiers, bien plat et je retrouve des jambes. Je double Ludo Prouzet mais sais aussi que Benji Feraud revient fort derrière.




Seconde boucle et bim, à nouveau les escaliers !! Là ils font encore bien plus mal. Benji me double juste en haute et s’envole (2ème temps à pied derrière Lionel Roye). J’ai un vrai coup de moins bien, léger coup de chaud mais aussi petite hypo naissante. Un peu moins de 3 km avant le ravito où je traîne ma peine. Un verre de Coca®, un verre d’eau et comme par magie ça repart. Et il ne faut pas traîner car mon Ludo est bien revenu et pointe là à 20/30m. Le dernier retour long de plage me fait bien mal à la g****, ça me permet de reprendre le girondin Julien Leroy et surtout de conserver 12 secondes d’avance sur Ludo. 12ème temps à pied et 2 places reprises pour terminer 6ème scratch et 2ème vétéran (7'36 du vainqueur Brice G. impressionnant sur les 3 disciplines qui a mené de bout en bout).





Un joli podium vétéran d’ailleurs, très content d’être entouré de Lionel Roye et Ludo Prouzet (13 Kona à nous 3 et j’en ai que 2 😉 ) qui sont des triathlètes exemplaires.

Regard tourné maintenant vers le L de Lacanau le 05 mai prochain qui doit me servir de répétition générale avant le Frenchman 3 semaines plus tard (26/05). Un belle start-list, de loin la + belle jusque là, preuve en est que ce Lacanau Tri Events de part sa qualité d’organisation attire de plus en plus de monde.

A bientôt

Crédit photos : Carl Dupont  / FB Team Miramont Triathlon équipe 1

vendredi 30 mars 2018

Marathon de Bordeaux



.... où comment, sur un malentendu, ça peut marcher ! Fais gaffe à toi Jean-Claude DUSSE, t'as un client là ;))

Oui car c'est tout de même un truc de ouf qui m'est arrivé ce samedi 24 mars sur le marathon de Bordeaux. C'est même limite branleur de base quand tu dis que t'es là pour faire un big training et que tu viens faire 19 secondes mieux que ton record vieux de 5 ans, et pour lequel tu t'étais spécifiquement préparé. A la rigueur sur un 5 ou 10 km voire un semi mais sur 42 bornes c'est un truc qui arrive rarement. C'est tellement spécifique cette distance ... !


12S - distance running - ~55km/week


Pour ajouter du mode branleur à l'affaire les conditions météo étaient loin d'être idéales (pluie & vent mais T° idéale ~ 10°C) et j'ai couru 95% du temps tout seul. C'est même ce dernier paramètre qui est assez délire car, sincèrement, sur les 12 derniers kilomètres c'est bibi dans la pampa seul au monde quoi !

Alors oui mentalement, aucune pression, détaché comme ce n'est pas permis du chrono mais tout de même, MERDE, y'a un truc chelou là hein :))
Et je l'ai bien couru hein .. j'vous voir v'nir là les gars .. comment ça j'ai coupé ;))) :



J'vais pas me faire des nœuds au cerveau plus que ça, hein .. C'est beau ce qu'il m'arrive .. c'est tellement rare quand ça se passe dans ce sens.

Tiens d'ailleurs j'y pense là, mon record sur semi date de mai 2009 à 3 semaines de mon 1er IM à Lanzarote (1h14'29) . J'y connaissais pas grand chose à l'époque en terme d'entrainement triathlon et encore plus Ironman mais voilà, sur la charge, et à ma grande surprise alors que pendant 2/3 ans je bloquais sur les 1h15 j'avais battu mon record ce jour là à ma grande surprise. Comme quoi, hein ..... ;)))

Et maintenant pour en savoir davantage je vous invite à lire mon CR ici :

http://www.u-run.fr/79328-marathon-de-bordeaux-record-perso-et-podium-pour-chris-noclain


samedi 3 mars 2018

Trail Pujols

Il faisait froid, très froid ce dimanche 25 février. Il faut se lever tôt, très tôt (ça va encore ça ..) et aller courir sur les coups de 9h sur un terrain bien vallonné tout comme j'aime ... pas ! . Rien d'engageant donc ;)

Mais bon, une fois sur place, j'suis content de retrouver pas mal de copains. C'est Lucho qui m'a parlé de ce trail de Pujols (24km - 700m D+) donc il est évidemment là (encore heureux :) mais il y a aussi Biraute Gitaneaddict et quelques autres pompiers. Cerise sur le gâteau je découvre que c'est Patrick Meynard qui est aux commandes sono. Cool ;)

Départ en 1ère ligne avec LuchO et quelques costO comme BirO. Initiative intéressante de la part des organisateurs : Au terme du 1er kilomètre celui qui tape dans le jambon en tête le remporte. Autant dire qu'il y a des motivés ça part vite mais pas autant que je l'imaginais.

Ce fameux kilo se trouve au terme d'une belle bugne de ± 100m et c'est Lucho qui va tâter du Jambon. Superbe !!! J'ai pu voir la bagarre à quelques mètre derrière .. Super FUN ! -->  La vidéo du 1er KILO JambonOOOO


Ensuite je prends tranquille (sic) mon allure de croisière et rode aux alentours de la 7 ou 8 ème place. Pendant quelques kilomètres je suis en compagnie de Biraute et 2 autres gars. A la faveur d'une descente je m'échappe et me retrouve peinard pour poser mes pieds (j'ai toujours peur de me faire une cheville sur ce type de terrain et d'autant plus quand y'a quelqu'un juste devant).

J'ai un point de mire le trio de tête avec Lucho puis 2 gars isolés sur lesquels je reviens doucement mais sûrement.
Avant de revenir sur Pujols (2 boucles distinctes, une au sud puis une au nord, pour faire les 24km) je reprend les 2 gars et apprend par la même occaz' qu'ils font le combiné (12km la veille au soir + 24 le lendemain) et que nous ne sommes donc pas sur le même classement.

A mi-parcours c'est la ravito et là légère angoisse. Y'a que quelques gobelets d'eau et de .. la soupe :/ Là c'est de ma faute, c'était bien précisé qu'il n'y avait pas de ravitaillement, j'aurais du prévoir a minima un p'tit gel ou équivalent. Et avec seulement un kiwi et un café à 6h' du mat' je me dis que ça va faire juste ;)

Je réduis un peu l'allure pour attaquer cette 2ème boucle de 12km. C'est un peu + boueux, un peu plus technique avec des passages où faut quand même y aller à grimper avec les mains, quoi !

Mes 2 comparses sont juste là derrière, à quelques mètres toujours mais je fais en sorte que ça ne rentre pas.
A 3 ou 4km de l'arrivée là j'ai un gros coup de moins bien. L'expérience je l'ai et c'est clair .. ça part en hypo c't'affaire ! Clairement je n'ai plus les yeux en face des trous, je frissonne encore + (Ah oui car toute la course j'ai vraiment pas eu chaud .. pas assez couvert pour les -2°C malgré le soleil) et doit doubler de vigilance pour ne pas tomber et/ou me blesser.

La perte de temps est importante sur ces derniers kilomètres et me fait reprendre par un des 2 gars derrière. Biraute est là aussi pas loin derrière finalement ...

Beau ouff de soulagement à la fin donc ! A la faveur de 2 combinés devant je prends la 3ème place de ce 24km.



Pour couronner le tout c'est Lucho qui l'emporte ! J'suis comblé :) Un beau podium plein de pinard et de victuailles en tout genre.
A titre perso complètement ravi car sur un terrain qui ne m'est carrément pas favorable et sur lequel je ne m'entraîne jamais (et avec 4/5 kg en trop :/) je m'en suis super bien sorti.

Bientôt le marathon de Bordeaux, j'espère faire une belle balade la + courte possible mais en prenant beaucoup de plaisir .



samedi 17 février 2018

Bike and Run Cestas

Alors ce Bike and Run c'est tout une histoire. Depuis 2010 j'ai du toutes les faire ou presque les éditions. Souvent boueux voire très boueux, de la neige (pas pu s'y rendre en 2012 d'ailleurs) et rarement très chaud (en même temps début février, hein ;))

La dernière fois c'était en 2016 (édition annulée en 2017) et avec Morgan on l'avait emporté. Le Momo c'est pas avec lui, contrairement à la semaine d'avant à La Teste, que je fais équipe. Non c'est avec mon comparse (plus) habituel, Lucho !

Bon sinon au niveau de la course. Sur le 1er tiers nous sommes à la bagarre avec 3 autres équipes, quoique les futurs vainqueurs ont déjà quelques bonnes longueurs d'avance, et sentons que nous ne sommes un peu à la traîne. Sur le 2ème tiers à la faveur d'un passage technico-boueux nous passons troisième et revenons sur les second.
Sur le dernier tiers nous passons second en faisant le trou pour être un chouille tranquille les 5 dernières minutes de course.



Finalement on a été un peu + résistant et pas trop mal au niveau stratégie de passage de VTT à des moments cruciaux.

Bon voilà, encore une séance qui fait monter haut le(s) cœurs. J'aime de moins en moins ça quand même hein ;))

A bientôt !




Crédit PHOTOS : Xavleflou

mercredi 7 février 2018

Bike & Run de La Teste


Un p'tit Bike & Run, c'est de saison, pour débuter la saison 2018. Formidablement orchestré par nos amis de La Teste Triathlon, sur un beau site, avec du soleil en plus ce fût un fort beau moment en compagnie de Morgan avec qui je faisais équipe.

Lors de notre echauff sur la boucle de ± 5km (à parcourir 4 fois) on se dit avec Momo, vu nos talents de pilotage à VTT, que le parcours nous convient bien. Tout plat, très peu de passages techniques ... on va pouvoir s'exprimer au mieux en course à pied et limiter la casse sur le deux-roues.


Comme d'hab' ça part à fond les ballons. Fort heureusement pour moi c'est Momo qui réalise les 900m inauguraux en ± 3'. Quand je lui passe le VTT nous sommes dans le groupe de tête. Il a bien couru le bougre ... ;)

Très vite sur cette 1ère boucle un trio se détache et Momo et moi-même fermons la marche. Direct le cardio est au taquet, j'approche des 180 bpm et me demande comment je vais me démerder pour faire encore 3 fois cette boucle en ne rendant pas mon p'tit déj' :/
Les futurs vainqueurs ( des pompiers aussi , hééhéééé  ;)) se sont déjà détachés lors de la seconde boucle (± 30s d'avance)


Lors du 2ème tour nous passons second, au coude à coude avec Raid n'Trail. Au profit d'une erreur de leur part on accentuera même un peu notre avance lors du début de la 3ème boucle. Mais ils ne lâchent rien les enfoirés et à nouveau, alors que se présente la dernière boucle, nous sommes à la bagarre avec eux.



Jusqu'au bout il va falloir se faire mal à la gueule, quoi ;))
Très vite on sent avec Momo que Raid n'Trail sont plus forts et qu'il n'a rien à faire. Nous terminons donc 3ème de ce beau BR Testerin 2018. Nous sommes à notre place sur le podium, rien à dire !




Résultats !! 











crédit photos : Vincent BOIRIE / Thomas GALERA

vendredi 8 décembre 2017

Quand on veut, on peut ... !




Octobre 2016 (Kona) - 70 kg
Août 2017 (Bordeaux) - 89 kg

Soit 10 mois et pas loin de 2kg par mois pris !!  Il fallait absolument réagir et faire quelque chose et ce d'autant plus que l'intention de remettre le couvert en 2018 était acté. Et puis je ne rentrais dans plus aucun de mes pantalons. Dramatique .... :)

C'est assez habituel chez moi de "prendre", durant la trêve hivernale, ma petite dizaine de kilos. Là avec le double à perdre la sérénité était loin d'être présente. Du coup j'ai opté pour une approche différente cette fois. Au lieu d'y aller assez violemment avec quasi 90% de mes apports caloriques, durant 5 à 10 jours, fournis par les protéines (à la mode Dukan) j'ai pris parti d'y aller plus doucement, sur une base de 3 mois, toujours avec beaucoup de protéines mais en étant moins drastique sur le reste.

Pendant au moins 1 mois le pain, même complet, a été complètement banni. Des pâtes, très peu, et encore des complètes et surtout du riz blanc ou complet.
Du bon gras : poisson, amandes, avocat, beurre de cacahuètes etc ...
Pas de bière, une verre de vin rouge de temps en temps.

Et dès ce 1er mois le résultats ont été spectaculaires, au-delà même de mes espérances avec -6kg et 7 à 8 cm de moins sur les tours de hanche et de taille !

Alors .. oui ... j'oublie un point important. Et l'activité physique, hein ??? ;)

Disons que j'ai conservé ± 10h de sport hebdo partagés entre la course à pied, le vélo et la natation. Du truc d'entretien classique pour la période de l'année.

Par contre le GROS changement a été le fait d'ajouter une séance quotidienne de crossfit. Le terme est peut-être galvaudé mais l'idée était là de faire fonctionner son cardio en mode HIIT et travailler ses chaines musculaires du haut & du bas du corps très fréquemment sur une période assez courte.
Ces séances me prenaient de 20 à 40' par jour. Des choses simples sans ou très peu de matériel (tout juste 2 poids de 5 kg, un tapis de sol, un swiss ball) où je faisais monter le cardio (montées de genoux rapide par exemple) sur 20", suivi de 5 burpees ... un peu de repos .. et bim on repart comme ça pour quelques répét' !

Franchement j'ai kiffé ! Evidemment tout cela a été facilité par la transformation visible assez rapidement. Tout naturellement le cercle vertueux s'est mis en place et j'ai pu, en 3 mois, redevenir un athlète, du moins dans l'apparence.

C'est donc -15 kg en 3 mois, + de 10 cm de tour de hanche et de taille en moins (quel plaisir de se voir aller chercher le 4ème ou 5ème point d'attache de sa ceinture là où au 1er on galérait 3 mois avant ).

Au niveau course à pied, vous imaginez, c'est le jour et la nuit . J'ai gagné + de 30" au kil sur mes footings, j'ai l'impression de voler :))


Bref voilà ... 2018 commençait là  ... 1ère étape done !!

En route pour, ce qui concerne les épreuves principales,  le marathon de Bordeaux le 24/03, le L de Lacanau le 05/05, le Frenchman le 26/05 et les swimrun de Vassivière le we du 16 et 17/06.


mercredi 11 octobre 2017

6 months later ....

Et oui déjà 6 mois, ici, sans donner de nouvelles ! C'est que ça file, dingue ... ;)

Alors que dire ? Par quoi commencer ?? Il s'est passé quelques petites choses semblant de rien durant ces 6 mois.

Côté sportif après avoir soigné mes tendons d'Achille en avril/mai (les ODC y'a que ça de vrai ;)) j'ai pu à nouveau courir sans intensité en accentuant, par contre, l'intensité sur le vélo pour préparer le M d'Hourtin en relais. On va chercher la 3ème place scratch avec Julie et Manu et victoire en mixte !


A titre personnel hyper satisfait de ma prestation vélo avec ± 40km/h, certes sur un parcours plat, mais avec mon vélo de route de 17 ans d'âge :)

Reprenant ensuite un peu plus la course à pied j'ai été gambadé avec les copains des Pompiers de Bordeaux Triathlon, le 14 juillet, sur le trail des Côtes de Bourg. Là j'ai sévèrement souffert, dans les quelques côtes, de mon surpoids sur ces 14km pour tout de même prendre la 15ème place. Mais j'ai pris du plaisir et sans me blesser !



Bon et puis côté natation et épaule me direz-vous ?? Et bien disons que j'ai conservé 2 à 3 séances par semaine durant toute cette période. Le niveau n'est pas trop mal désormais même si je sens qu'avec le tendon du long biceps coupé ce ne sera sans doute jamais plus pareil, il me manque de la force, c'est clair !
Il faudra encore pas mal de temps pour que cette faiblesse soit gommée au travers du déliement prévu de l'épaule D. Cela fera bientôt un an mais, même si je peux nager 4 ou 5000m sans souci, je ne suis pas encore capable de faire + de 100m en dos. On va faire avec hein ;)

Tout récemment dans le cadre d'Octobre Rose j'ai également participé avec la teamCCCC à un sprint CLM/équipe. Là encore 3ème au scratch et victoire en mixte !







Et juste avant ça il y avait eu le sprint CLM/équipe de Biscarosse (qu'est-ce que c'est bon ces courses en équipe :)) où avec Dim, Lucho et Clément nous terminons 4ème.




Ah oui et j'vous ai pas dit ?? A la fin de l'été j'ai intégré la Team2fou : un groupe de cop(a)in(e)s globe-trotters du triathlon, notamment longue distance, orchestré par l'inégalable Thierry FOULOUNOUX.

Avant même de "m'engager" le Frenchman 2018 était déjà inscrit à mon programme. Oui ... je sais ... j'étais censé être à la retraite .. ceci dit .. avec le recul je m'aperçois que c'est Kona, Hawaii et la pression qui va avec qui me dérange très fortement. A côté de cela j'aime toujours autant m'entraîner, suer à grosses gouttes.

Oui et puis il faut dire aussi que je n'ai pas trop aimé le corps que ça m'a fait de tout stopper comme ça ;)) C'est pourquoi, comme je l'explique dans le speech ci-dessous, début septembre a marqué le début de la fin ou la fin du début (de la retraite) :)


"Septembre / octobre marque habituellement la fin de saison triathlètique. Il en est tout le contraire pour moi cette année où, après une année « de transition », c’est plutôt le début de la reprise !Avec un marathon de Bordeaux fin mars (dans 6mois, quoi:/) et le Frenchman fin mai il était temps de s'y remettre sérieusement. Mais il faut commencer par le commencement, n’est-ce pas ??? Donc avant de charger, notamment à pied, il faut passer par la case –perte de masse– et –musculation–Et pour changer ou varier les plaisirs, après avoir amorcé trèèèès doucement ce délestage de kilos (88.8 à ± 85kg) durant l’été, la vitesse supérieure a été enclenchée, début septembre, avec une alimentation qualitativement & quantitativement revue et, surtout, de la musculation home-made en mode HIIT (High Intensity Interval Training).15 à 20’ de travail non-stop en mode 30/30 pour travailler abdos, membres supérieurs & inférieurs en ne négligeant évidemment pas le cardio et le travail de coordination. Réalisée généralement après un footing ou séance vélo souple, à raison de 4 ou 5 fois / semaine, l’impact chronophage s’en est vu grandement limité et ce d’autant plus que c’est un « programme » décidé en amont avec ma femme Christine. C’est carrément fun et motivant de se faire mal à la tronche ensemble avec du bon son dans les oreilles 🙂 .Résultat, en 4 semaines, on arrive à quasi 6 kg en moins mais surtout un corps qui s’est redessiné de manière flagrante ! L’objectif est donc de poursuivre sur ce rythme durant 3 mois pour que, début décembre, je puisse enquiller des 80 - 100km hebdo à pied sans traîner (trop) de kilos superflus car j’ai toujours en tête, même s’il est à pondérer, ce tableau de Vo2Max 😉"





RDV maintenant -promis- avant la fin de l'année pour une dernière news 2017 et une annonce plus précise des objectifs et intentions sur 2018.

Grosses Bises :)))



vendredi 21 avril 2017

Semi Bordeaux en mode In/Off



C'était le 15 avril dernier, la 3ème édition du marathondebordeauxmetropole et la 1ère sous la bannière IRONMAN (tiens, tiens ;)) . Course où mon partenaire #irunfr est toujours fidèle au poste en tant que sponsor principal de l'épreuve ! Et puis, surtout, c'était le premier semi-marathon de ma chérie après une longue pause course à pied.
Pleins de bonnes raisons, donc, pour être présent également sur cette belle fête au cœur de la belle endormie restée éveillépour le coup, une bonne partie de la nuit avec un départ du marathon et du semi sur les coups de 20h.

Malgré mon embonpoint et une forme toute relative j'avais su enquiller, sur 4 ou 5 semaines, quelques bornes me permettant d'entrevoir de courir à ± 4'05/km. De cette manière je répondais à l'objectif moral du sub 1h30 ! En effet cette année, comme bon nombre de copains des #pompiersbordeauxtriathlon, nous courions sous les couleurs de Kéolis-TBM avec comme ambition de figurer honorablement au classement du Challenge Entreprises.

Malheureusement, et pour revenir sur cette histoire d'épaule, après 2 mois de convalescence impeccable j'ai connu un couac. Par réflexe j'ai 'du' me rattraper à une rambarde, forcément ça a piqué au niveau de l'épaule (ben oui :((( )  avec des difficultés à poursuivre les séances de kiné. Les douleurs étant toujours présentes nous avons été obligé de passer un nouvel arthroscanner début avril. Si les « réparations » effectuées ont -fort heureusement- pas bougé une microlésion myotendineuse de l'infra-épineux est apparue.
Sur le coup j'ai bien cru repasser sur le billard mais cette fissure n'étant pas uniquement tendineuse le chirurgien a été plutôt confiant sur une cicatrisation spontanée.
Donc à nouveau repos et immobilisation maximale de l'épaule + prises d'AINS à forte dose.

Et voilà ce qui nous ramène au semi ! Même s'il fallait du repos j'ai pris le parti de participer tout de même à cette course sachant que nous étions sur la fin de "prépa'", que la dernière semaine je ne ferai pas grand chose et que la prise de Kétoprofène n'est pas prohibée par l'AMA.
Pas aidé sûrement par les kilos en trop j'ai, comme souvent, connu un effet secondaire douloureux des AINS au niveau des tendons d'Achille. Dès l'échauffement j'ai senti, comme la veille lors de l'ultime séance de rappel, que mes TA étaient On Fire, surtout le gauche.
En m’élançant j'ai un infime espoir que la douleur s'estompe mais au bout de 3 km, à la descente du Pont Bacalan, la douleur est intenable. Clignotant !

C'est un (petit) mal pour un (grand) bien me dis-je. Je vais attendre Christine sur le bas-côté et faire un bout de chemin avec elle si le TA m'en laisse la possibilité. Quand enfin ma douce se présente, après un impressionnant flux de coureuses & coureurs durant 25', je lui emboîte le pas en boitant bas. Elle est à 10 km/h mais le fait de ne pas dérouler le pas ne me fait pas trop mal. Allez ... c'est parti !!!

Durant les 18 km restants j'ai pu donc suivre au plus près « ma championne » qui déroulait sa partition de manière magistrale. Et pourtant le chemin n'a pas été évident car durant 21 km elle a du zigzaguer tout en conservant l'allure et même accélérer sur les 4 derniers kilomètres (Bluffé, j'étais !)

Partie il y a 6 mois avec une ambition de 2h30 (vieux « record» au 10km d'1h10) la progression a été fulgurante au point de courir ce semi à 10 km/h (2h06'31), allure qui était la sienne 1 mois avant sur ... 10 km.
C'eût pu été une catastr-off girond-in-e  pour Christ(OFF)e mais la belle Christ(IN)e a su enclencher le mode inversé pour tout oublier .... :)


Crédit photo : finisherpix®

RESULTATS
> Challenge Entreprises « Performance » remporté par TBM !!




lundi 20 mars 2017

TLMVPSP

Lors de ma convalescence post opératoire (épaule) il m'est arrivé assez souvent, en semaine, à midi, de faire du home-trainer devant la TV.
Un jour, alors que je me prenais au jeu des questions/réponses sur Tout Le Monde Veut Prendre Sa Place, il est annoncé en fin d'émission que des sélections auront lieu à Mérignac la semaine d'après.

Un coup de clic et un mail plus tard me voilà donc inscrit pour ces sélections . Le jour J, après un test de culture G et 2 passages devant l'équipe de casting, je suis retenu, comme 20 autres candidats, à venir rencontrer Nagui et participer à l'émission. Génial ;)))

Armé d'un stress énorme me voilà, 15 jours plus tard, du côté de La Plaine Saint Denis afin d'enregistrer la 5ème émission de la journée. Il ne chôme pas le Nagui !!! 

Quelques jours plus tard c'est la diffusion:



Bon alors je tiens à m'excuser auprès des Littéraires et à un degré moindre auprès des Matheux pour ces 2 questions, on va dire, abordables ;)) Sur la 1ère, en toute sincérité, je n'ai saisi que la moitié de la question, je l'ai quasi découverte lors de la diffusion. Quand j'ai entendu « Roman .. 1883 .. et John Long machin ..» tout de suite j'ai su que j'allais jouer du pifomètre. Avec « magot » et « Capitaine Flint » j'aurais pu la deviner cette P*ù^$ d'Ile au Trésor ;)

Et sur la 2ème j'ai la réponse mais le stress altère carrément ma faculté de raisonnement. Je me dis qu'il y a peut-être un piège, un truc que j'ai pas senti  .. bref je préfère assurer 3 points (étant second et 4 candidats derrière) que me retrouver avec un zéro pointé.

Ce fût une belle expérience, hyper-mega stressante, mais à renouveler à coup sûr :)

Après mon passage où ça cause triathlon/ marathon et sport en général ne manquez pas le passage vers 27'20 pour la sorte de battle autour du marathon de NY ;))


mardi 14 février 2017

Slap again !

Quelques news concernant la SLAP LESION et de l'opération de l'épaule qui en a découlé le 23 décembre dernier.
Tout s'est bien passé, récup' au top et, qui plus est, en mode express avec des séances de kiné débutées très rapidement. Tout juste 2 semaines après l'opération, le sentant bien et étant à cran, j'ai repris le Home Trainer. Une semaine plus tard, running aux pieds, avec un bras et une épaule calés sur la poitrine, ce fût quelques foulées pleinement appréciées.

Début février passage chez le chirurgien, avec radio de contrôle, où tout à l'air nickel. C'est donc 3 ancres (une n'est pas radio-détectable) qui ont raccommodées le labrum. Par contre le tendon du long biceps qui a été coupé, trop abîmé qu'il était, n'a finalement pas été réinséré.
Avantages : la convalescence est largement plus rapide et surtout le risque de douleurs, dans les années à venir, est considérablement diminué. Inconvénient : mon biceps n'étant plus tenu que par une seul tendon (le + gros, heureusement) la perte de force sera effective (± 10% a priori) mais sûrement imperceptible.




En attendant les séances de kiné vont continuer jusque fin mars afin de retrouver toute la mobilité de l'épaule. Parallèlement j'ai entrepris de remuscler ce biceps droit qui a fondu comme neige au soleil :((
Pour le reste, et notamment les pectoraux et dorsaux, le travail de force devra attendre encore un peu (avril/mai). A cette époque il pourrait d'ailleurs être envisagé d'aller (déjà) barboter histoire de retrouver des sensations aquatiques.

En résumé, même si c'est toujours trop long, la remise sur pied est tout de même ultra-rapide vs ce qui était annoncé avant l'opération (3-4 mois sans sport, 6 mois sans nager). Et tout ceci donne évidemment quelques idées de défis, courses ou autres à venir sur la saison qui, finalement, ne sera pas blanche.
A noter un PB de prise de masse hivernale avec un +18 kg. Là aussi il va falloir travailler dur et être sérieux pour que tout se mette en place correctement .... car Demain c'est (pas) loin !






samedi 26 novembre 2016

Slap & Clap

... et oui clap de fin (ou quasi) sur une saison même pas commencée  .. Oui, oui je parle bien de 2017 😃

Ok, je sais, c'est la "retraite" mais je ne m'interdisais pas, suivant l'envie, de repartir sur un objectif course à pied et à coup sûr quelques swimrun et faire réellement un stop sur le triathon. Le marathon de Bordeaux était dans le viseur d'ailleurs début avril.

Une douleur (ré)apparue durant la prépa' Vichy 2015 à l'épaule droite conséquence d'une chute en snowboard en décembre 2013 m'a fait, fin de saison dernière, prendre ce problème à bras le corps et tenter de trouver ce qui merdait.
Après de multiples examens radiologiques et échographiques pendant 3/4 mois l'avis éclairé d'un chirurgien de l’hôpital de Brive vient mettre toute la lumière sur le problème.
 L'arthroscanner passé en février 2016 confirme les gros doutes : SLAP lesion de type IV !    L'acronyme signifiant Superior Labrum from Anterior to Posterior « bourrelet supérieur de l’avant vers l’arrière ».


Pour faire simple le bourrelet (ou labrum = anneau de cartilage) est déchiré -c'est ce qu'on appelle aussi la lésion de Bankart, osseuse dans mon cas- et le tendon du long biceps qui s'y raccorde est fissuré. Le tout donnant donc une SLAP lesion de type IV.



Si cela peut paraître « impressionnant » présenté de la sorte la douleur et la gêne en rapport sont fort peu handicapantes. 
Même si en début de saison dernière (en fevrier 2016 donc) je me suis posé la question de lancer l'opération afin d'être à 100% pour Kona 8 mois plus tard, le fait de devoir faire une croix sur le début de saison et le risque de finalement ne pas être opérationnel a fait pencher la balance du côté "pas d'opération et on voit ça fin 2016".

Pari gagnant car même si j'ai parfois du serrer les dents en natation (plus de dos et brasse car trop douloureux) et adapter les séances de musculation au plus nous nous rapprochions du 08 octobre au moins la douleur/gêne était présente (ma musculature impressionnante tenant l'articulation ;))).

Après Hawaii la question s'est même posée de se faire opérer ou non tant la gêne avait disparue. Puis au bout de 15 jours elle est revenue tout doucement au point où aujourd'hui la gêne est omniprésente et me gêne dans les gestes quotidiens : j'ai "que " 40 ans et si j'peux déjà plus porter mon gamin de 6 ans où va-t-on hein !!?? ;)  


Donc c'est décidé : OPERATION. Et ce sera le 23/12 prochain. On fait mieux comme date mais au plus tôt c'est fait au plus tôt je serais opé ! Car la convalescence va être longue avec d'emblée 6 semaines de bras en écharpe, coude au corps. Derrière ce sera 3/4 mois sans sport et réedducation à gogo et 6 mois sans nager . Ouuppssss !!

Le labrum va être réparé en le réinsérant sur la partie osseuse avec des ancres en titane ( 3 à 4 a priori) et le tendon du biceps va être coupé (ténotomie) puis refixé sur l'os (ténodèse).


traitement chirurgical du labrum

traitement chirurgical du tendon


Avant la fin de l'année et avant de n'avoir plus que 5 doigts, gauchés qui plus est, il est prévu ici même le bilan de l'année 2016 et des 5 années passés sous la houlette du coach.

A bientôt !





mercredi 26 octobre 2016

ÖTILLÖ Swimrun 1000 Lakes - (GER)

15 jours après Kona et une bonne récupération physiologique et musculaire il était temps de clore le chapitre 2016 par un swimrun.
Avec Yo nous nous étions inscrits à la nouvelle étape allemande de l'ÖTILLÖ World Series (Rheinsberg - 2h de route au Nord de Berlin).

Décollage le vendredi matin depuis Bordeaux avec, dans mes bagages, une bonne indigestion. Vomissements depuis 2h du mat' qui dureront jusqu'à environ 17h. Autant dire que j'ai été un super compagnon de route pour mon Yo de l'aéroport de Schönefeld jusqu'à Rheinsberg ;)))

Un bon dîner le vendredi, une bonne nuit mais réveillé dès 4h du mat' (toujours pas recalé au niveau horloge interne) et le samedi, après le p'tit déj, 50' de footing tous les 2 pour découvrir la fin du parcours à pied de ce swimrun annoncé plat (33km) mais avec une proportion natation inhabituellement longue (10km - soit ± 25% de la distance totale).
C'est super joli même sous un temps gris. Les parties sous-bois sont ravissantes et les lac brumeux donnent un air mystérieux mais ô combien charmant à cette contrée germanique.

L'index, en indicateur pertinent et facile d'utilisation, perçant l'eau du dernier lac qui sera traversé semble, au regard du "bleu" qu'il s'est habillé, indiquer que l'eau du Pacifique est définitivement davantage à son goût. Formalisons la chose, et Fenix immergée, le doigt ne s'est décidément pas planté :

Et c'était remonté d'1°C le temps de prendre la photo ...
Déjeuner avec les warriors #bib37 et leur assistance-super-crew, retrait des dossards et briefing puis dodo. Levé tôt (mais là c'est plutôt très arrangeant) et direction le bus pour une petite demi-heure de trajet vers le site de départ.

On y retrouve nos copains-tout-orangé #bib37 Morgan et Dimitri pour un dernier échange : "ça va toi ?? Euuuh ben ouiais mais j'ai froid !! ... Euuuh ben moi aussi ..."

La course 

8h30 c'est parti pour 150 équipes (180 inscrites a priori) et 4km de course à pied en guise de mise en bouche pour (tenter de) se réchauffer.
A notre aise, enfin surtout caler sur la mienne "d'aise", nous prenons un départ relativement prudent et pointons vers la 6 ou 7ème place, il me semble, au moment de goûter, pour la première fois de la journée, à la Wasser.
Même sur cette course à pied de plus de 17', accoutré de notre néoprène spécifique, nous n'aurons pas, comme c'est souvent le cas, besoin d'ouvrir la combi pour refroidir le moteur.

Le froid nous saisit dès les premiers coup de bras dans l'eau. La respiration est coupée et il me faut perso quelques longues secondes pour pouvoir embrayer. Tous les 2 avec Yo c'est tout d'abord nage style polo. Puis doucement ça se délie et enfin nous pouvons nager normalement ....

Image: Jakob Edholm/ÖtillÖ

Nous avons bossé un peu spécifiquement (ben ouais, quand même :)) et appris également de nos courses précédentes et avons opté pour le tractage dans l'eau. C'est assez efficace, nous avançons plus vite et cela m'évite, et davantage ici, de trop me refroidir dans l'eau.
Après un début difficile je me rends compte que, contrairement à d'habitude, nous reprenons du monde dans l'eau !

Bon sinon ça caille, mais ça caille vraiment sévère (ndr : l'eau est à 10°C ici) mais en mode compét' rien ne nous arrête et, pour le moment, ce n'est pas ce qui nous préoccupe vraiment !

Hyper satisfait de cette natation inaugurale de 900m, même si la sortie pied dans la vase me plait moyen, elle permet d'embrayer sereinement. Enfin cela ne dure pas longtemps car même pas réchauffés voire encore glacés que nous devons nous remettre à l'eau pour un petit 1400m !!!  Là encore ça saisit mais nous sommes "chauds" ... si j'puis dire

Comme sur la première nata j'adopte un bon rythme et Yo semble suivre correctement car la corde nous liant ne se tend pas plus qu'il ne faut. Là par contre c'est long, c'est super long .... 25' dans cette eau à 10°C franchement on en voit pas le bout !
A la sortie (et ça je le sais a posteriori) surviennent sans doute les premiers signes d'hypothermie. J'ai des vertiges, les jambes ne me soutiennent plus vraiment quand il faut monter ces escaliers du Time3.

Heureusement que nous conservons notre longe sur la course à pied. Ainsi mon Yo me permet, en me tractant à son tour, de me soulager, de ne pas me laisser aller et même à être très actif en courant assez vite (en tous cas dans l'intention) et tenter de se réchauffer. Tous les 2 nous sommes quasi dans le même état. Nous courons en grelottant, en tremblant de partout ! Nous n'arrivons même pas à se parler tant nos mâchoires sont crispées de froid ...

Arrive la 3ème natation, un bras de rivière pas très large, après moins de 2km à courir en mode tremblotte ! Et là on va dire que c'est le début de la fin ....  Avec l'impression de mettre le même investissement qu'au début nous nous faisons déposer par les autres binômes. Mais c'est un truc de dingue. J'ai encore en mémoire ce couple mixte nous doublant par la gauche et nous mettant 50m en ± 150m de nage.

Nous sortons de cette portion de 660m sans aucun doute encore plus frigorifiés ! Nous courons comme nous pouvons en espérant surtout connaître le bonheur de se dire "Ouuuh ... faut que j'ouvre ma combi, j'ai trop chaud ..."



Sincèrement j'ai des absences durant la partie de + de 2km à pied qui a suivi. Je vais mal, j'ai trop froid .. je tente de croiser le regard de mon copain pour lui faire comprendre, car j'suis pas sûr qu'il comprenne le gars qui lui parle avec 4 glaçons dans la bouche, que je suis à bout .... déjà !

Time 4 et c'est le 1er ravito chaud : la moitié du gobelet de thé que nous tenons finit à terre. Une bénévole me fait signe de m'en verser dans la combi chose que j’exécute sur le champ "petit moment de bonheur ..." Du coup j'en verse dans le dos de Yo , il se retourne et j'ai cru qu'il voulait me pécho devant une face baignée de tant de béatitude ;)

Moment éphémère puisque quelques mètres plus loin, au moment d'attaquer une nouvelle portion aquatique, c'est craquage complet . Tel le cheval devant l'obstacle c'est refus catégorique. Là je peux plus ... j'vais crever si j'y retourne !
Je tombe en pleurs dans les bras de Yo qui me dira très vite que c'est un soulagement également pour lui.

Et voilà notre couse s'arrête là après 1h45 de course !!!
Pris en charge, fort heureusement, par Amélie qui se trouvait à cet intermédiaire nous pouvons regagner l'arrivée au chaud. Grand, grand merci à elle ... déjà comme ça ce fût dur alors sans, je n'ose imaginer le calvaire.



Aucun regret, même à froid, de ne pas être allé plus loin ! Même lorsque l'on nous a annoncé que finalement une portion de 1500m de natation avait été supprimée par l'organisation et que du coup une portion de + de 10km à pied voyait le jour (ce qui aurait été salvateur pour se réchauffer) nous aurions, tôt ou tard, subit de plein fouet les dernières longues portions de natation et sans aucun doute dû abandonner ....

Avec Yo le swimrun est un long apprentissage où l'on apprend vite mais faut nous expliquer longtemps :)) . Après les problèmes diverses notamment au niveau musculaire c'est ici notre "peur" de la surchauffe à pied qui nous a complètement fait occulter le fait que nous pourrions ne pas avoir la possibilité de se réchauffer à pied.
Partis avec uniquement la combi de swimrun sans aucune autre couche protectrice nous allions droit dans le mur.











jeudi 20 octobre 2016

MyKona'16



"Et voilà ... c'est fini ces conneries d'IRONMAN "

Je n'ai pas fini par le plus moche, à coup sûr ! Pas par le plus simple, sûrement !
Pour en savoir d'avantage sur la course c'est par ici --> Le CR 

Des remerciements j'en ai évidemment des tonnes à donner, et pas seulement sur cette dernière année. Depuis 5 ans je vis à fond pour le triathlon longue distance. C'était prévu depuis 2 ans - 2015/2016 - je fais 2 grosses saisons pour finir à Hawaii pour mes 40 ans ! C'est chose faite et j'en suis ravi et même soulagé ...
Si j'ai vécu de très bons moments (et notamment ce dernier Kona) j'ai aussi perdu l'essentiel : Le Plaisir ! Disons que la balance, au fur et à mesure, a penché de plus en plus vers la contrainte, l'obligation. J'en suis arrivé à détester mon vélo ;)))

Donc voilà j'arrête le long mais resterai licencié avec mes potes des Pompiers de Bordeaux en 2017. Rien n'est établi mais fort possible que je fasse quelques courses régionales et les clm/equipe par exemple. Sûrement davantage de course à pied et pourquoi pas le marathon de Bordeaux. Sans oublier le swimrun ... là y'a vraiment un truc à creuser !

Remerciements :

- à ma femme qui me supporte, qui supporte la vie familiale et qui est ma 1ère supportrice.
- à mes parents pour les efforts sur la diététique lors de mes passages à Brive en 2016, pour l'énorme aide pour les enfants, pour leur soutien sans faille.
- à ma belle-famille pour leur soutien inconditionnel et plus particulièrement un grand Merci à ma belle-maman la-fana-de-sport pour tout ce qu'elle fait au quotidien.
- à mes copains (même si je suis un solitaire) et plus particulièrement mon Lucho avec qui j'ai passé décidément trop de temps ;)
- à Nick pour avoir changé ma vie et pas seulement sportive.

mercredi 12 octobre 2016

MyKona

9h18 - 87ème overall et un nouveau top 100 - 7ème en 40-44ans quatre ans après 2012 et la jolie 58ème place.
Course moins aboutie mais une satisfaction énorme de réitérer ici un tel niveau de performance à 40 ans.

J'y reviendrai plus tard avec un compte- rendu détaillé mais ce fût dur, forcément, essentiellement sur le marathon où mentalement je n'y étais plus (doute sur le fait d'avoir écopé d'une pénalité à vélo et d'être disqualifié).
La zone de confort dans laquelle je me suis volontairement engouffré, toute relative certes, m'a tout de même amené sur la ligne d'arrivée avec un soulagement énorme !

A très bientôt pour vous faire le récit détaille de cette monstrueuse course.

km22 - marathon